Rattachement de la Poldévie

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Rattachement de la Poldévie

Message  Boris Koloskopy le Mar 10 Sep 2013 - 14:56

Description de l'île de Poldévie

Source : http://republique-de-poldev.wix.com/presentation#!histoire/cm8a



Géographie



La géographie de la Poldévie l'a dotée du meilleur cadre possible, lui offrant un accès à la mer et à ses nombreuses ressources, ses montagnes sont très riches, ses plaines fertiles.
Tout cela encourage l'économie, bien que cela restreigne aussi la place pour l'aviation, d'où la création d'une plateforme aéroportuaire en mer, ou encore pour l'énergie, qui a conduit le M.E.E., profondément écologiste, à construires des éoliennes off-shores et un incinérateur de déchet énergifère.


Histoire pré-ludique


De tout temps, notre île était peuplée d'algues et de buissons, ainsi que de notre peuple, appelé  Qu-Yi dans sa langue, vivant dans des demeures troglodytiques.
La légende raconte (et a été étayée depuis par les historiens et autres scientifiques) qu'un jour (en 1103) arriva le Dompteur de la Mer, en marchant sur l'eau. Il apporta aux Qu-Yis l'écriture, la poterie et la maîtrise du feu, qui marquèrent l'entrée de notre peuple dans l'Histoire. Le Dompteur de la Mer, de peau blanche, devint roi des Qu-Yi sous le nom de Tornus Ier, après avoir été pris pour une bête (il mesurait 1,80 m quand les Qu-Yi n'en faisaient que 1,50) et dû combattre pour sa survie, puis apprendre la langue des autochtones.
En fait, ce Tornus devait être un marin, sans doute un marchand puisqu'il savait lire, qui fit naufrage dans les eaux tumultueuses de notre île et qui donc utilisa la situation à son avantage.
Il épousa une fille Qu-Yi, Xi-Chi, dont il eu une fille qu'il viola et dont il eut deux enfants. Ces deux enfants furent à l'origine de toute notre aristocratie, par des mariages consanguins qui maintinrent la dynastie blanche au pouvoir.

Ce roi avait lancé le Grand Dessein qui consistait à s'évader de l'île par une quelconque embarcation, la <<Maison sur l'eau>>, dont les plans avaient été notés sur du papier d'algue et transmis dans le plus grand secret de roi en roi. En collant les morceaux de buisson l'un à l'autre pendant trois siècles, les rois Tornus purent achever la <<Maison>>, une simple pirogue d'après les textes de la légende, compilés par divers érudits au cours des siècles et composant L'Epopée des Rois, en 1413 sous le règne de Tornus XI le Voyageur.
Son objectif était de trouver du bois, à l'aide de la description d'un arbre léguée par Tornus Ier. Avec trois compagnons, Tornus XI partit par les mers, laissant la régence à son fils Tornus l'Ingrat, avec une copie des plans et l'ordre de préparer la construction d'une deuxième pirogue.

Tornus XI revint quinze ans plus tard, en 1428, après avoir mangé ses compagnons sur la mer car ne sachant pas naviguer, recueilli par un navire esclavagiste qui le fit travailler dans les mines. Ayant trouvé un arbre, Tornus XI déclencha une révolte des esclaves noirs à qui il était associé, vola un pommier et un navire, emportant du blé, des glands et des porcs dans ses cales. Il mit le cap sur l'île, qui dès lors reçut le nom de Pôle de Vie (ou Poldévie), terre de libertés.
Tornus l'Ingrat, pris au dépourvu de ce retour impromptu, s'accrocha au pouvoir mais ses sbires furent terrorisés par les noirs, qui formèrent la garde royale sous le nom de Gul-navins, et reçurent des privilèges.
Le pommier, le blé et les glands furent plantés, mais leurs fruits demeurèrent réservés à l'aristocratie et aux gulnavins. De même pour les porcs.
Les rats du navire décimèrent en revanche les drontes qui constiuaient la seule faune de l'île.

Le bateau, conservé, permis de vaincre deux navires explorateurs au XVe siècle.
Au XVIIe siècle, la forêt de pommiers commença à ressembler à quelque chose, apparurent les premiers outils à manche en bois.
Grâce aux notes de Tornus Ier, qui avait consigné la façon d'extraire les métaux et l'art de la métallurgie, ce procédé connut ses balbutiements au début du XVIII siècle, permettant l'apparition des premiers outils en métal, qui permirent eux-même l'extraction de pierres et la construction d'un Palais (en fait une maisonnette) entre 1782 et 1789, sous Tornus XXII le Palatin. Son bisaïeul, Tornus XIX l'Amiral, avait fait reproduire le bateau volé, ce qui avait permis l'essor de la pêche, et la constitution d'une flotte de guerre de défense. Vers la moitié du XIXe siècle, débutèrent les explorations depuis la Poldévie.

S'ouvrant au micromonde, l'aristocratie et les gulnavins apprirent les procédés de la Révolution Industrielle et permit l'essor de l'industrie poldève d'où une forte croissance économique. Mais les nobles voulurent plus de pouvoir, et en 1884 obligèrent par une révolte Tornus XXVI le Moderne à instaurer un parlementarisme au suffrage censitaire, puis à doter l'île d'une Académie en 1887.
Le prince Yuan, avide de pouvoir, instrumentalisa le peuple et obtint par une nouvelle révolte, en 1902, l'instauration du suffrage patronal (donnant aux patrons, c'est-à-dire aux nobles, autant de voix qu'ils employaient d'ouvriers, dans l'intérêt théorique de ces derniers). En représailles, Tornus XXVI libéralisa le commerce, créa des écoles pour le peuple, encouragea en 1914 le syndicalisme et le socialisme, voulant une lutte des classes obligeant les nobles à cesser leur fronde et à le rallier contre les ouvriers.

Mais en 1923, le peuple se souleva pour la démocratie, et fut écrasé dans le sang par le chef de l'armée gulnavine Ngok qui imposa une dictature militaire, gouvernant de fait pour Tornus XXVII le Pantin. S'ensuivit une guerre civile entre socialistes et gulnavins, marquée d'assassinats qui annihila quasiment la population noire de Poldévie.
En 1946 le nouveau roi Tornus XXVIII le Juste restaura la constitution et imposa des mesures sociales, tout en établissant la participation des ouvriers aux bénéfices et à la direction des entreprises. S'institua alors un régime des partis.
En 1984, le libéralisme fut porté au pouvoir, et prit des mesures peu populaires dans un contexte de tension liée à la surpopulation.
En 1987, une crise sanitaire éclata à cause du libéralisme, peu regardant des produits entrant sur le sol poldève, ayant supprimé normes et taxes d'entrée (au nom de la libre concurrence et des bas prix) : de la viande avariée empoisonna moult pauvres gens qui en moururent.
En 1989, les socialistes monarchistes alliés aux conservateurs ani-libéraux prirent le pouvoir après les législatives, et le pouvoir royal fut réduit au seul symbolique.
Mais pendant vingt-cinq ans leur impéritie et le contexte intermicronational de crise économique provoqua récession, chômage et montée du M.E.E.

Histoire de la République Communale



  • Le 1er janvier 2013, la victoire aux élections était remportée par le MEE avec 52 % des voix, contre le Parti des Evergètes qui en rassemblait 31 % et le Rassemblement Royaliste pour l'Ordre qui n'en avait que 17 %.
    Une assemblée constituante se réunit donc, et élabora la constitution de la République de Poldévie d'après les 10 revendications du MEE. Cette constitution fut promulguée le 1er avril 2013, après trois mois de débats, et ratifiée par les citoyens à hauteur de 52 % de "oui" le 10 avril.
    La constituante convoqua des élections qui devaient se tenir le 25 afin que la Chambre pût se réunir dès le 1er mai. Sur les 300 sièges à pourvoir, 156 échurent au MEE, 93 au PE et 51 au RRO.
    Mayo Zouket-Chüp fut donc élu Démocéphale et Rapporteur aux Libertés Publiques, Patricia Blanchard Démocéphale (sous condition qu'elle démissionnerait le 14 mai de façon à ce que la rotation pût s'engager) et Rapporteur à l'Egalité Émancipatrice et à la Solidarité, Pyu Pyu Grand Recteur et Rapporteur du Travail, Li Lilati-Gress Président de l'Assemblée Démocratique.


  • Progressivement, le pays tombe dans l'anomie et les cadres du M.E.E. se mettent à craindre un coup d'Etat de la part des partis concurrents. Durant l'été, Mayo Zouket-Chüp fait appel à la République Populaire du Valdisky afin de procéder à une reprise en main du pouvoir par le M.E.E et à la fusion avec la République Populaire. Le 10 septembre 2013, le M.E.E organise un référendum conduit avec l'aide des troupes valdiskes. Le 11 septembre, la République Communale de Poldévie fusionne avec la République Populaire du Valdisky, devenant ainsi le cinquième oblast valdisk et unique oblast insulaire. Le pouvoir est confié au M.E.E local jusqu'au prochaines élections des commissaires du peuple.





Ci contre, Mayo Zouket-Chüp, Démocéphale et Rapporteur aux Libertés Publiques, sauveur de la classe ouvrière et bienfaiteur de l'humanité qui sut, par des années de militantisme et de conviction, conduire les poldèves au bonheur.

Il est également le président du M.E.E qu'il a créé en 1981, à l'âge de 31 ans.
Né d'un charpentier et d'une institutrice, il a pu suivre des études de philosophie et en devenir agrégé en 1974. Après avoir enseigné, épris de littérature il travailla dans une usine de confection de voitures puis exerça nombre de petits métiers de 1977 à 1979 par soucis de réalisme, comme il écrivait son roman La Tourbière , qui parut en 1980.
De ce roman, devenu un manifeste du petit peuple, Mayo Zouket-Chüp tira un credo politique qui le conduisit à créer le parti, suivi de ses lecteurs convaincus devenus partisans.
Les rééditions de La Tourbière et la publication, plus synthétique encore, des 10 Revendications en 1984, accrurent sa popularité à mesure que le "système" établi montrait ses failles.
Le récit du rattachement de l'ancienne République Communale de Poldévie ici.

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